ET SES CONQUÉRANTS
2ème
VOLET : LA REVANCHE DE L'IMPERIUM(Interview de Mme Britannia - article paru pour la 1ère fois dans feu le fanzine "Vortigern")
(BRITANNIA continue l'histoire de ses envahisseurs)
RÉSUMÉ : En 287 après J-C, Carausius, amiral de la flotte de la Manche, s'empare de Boulogne et de l'île de Bretagne et fait sécession de l'Empire. Une 1ère expédition contre lui ayant échoué, l'Empire Romain attend un moment plus favorable.
Le 1er mars 293, CONSTANCE (père de Constantin le grand) est nommé "César" et investi du gouvernement des Gaules. La revanche sur les rebelles sera sa 1ère mission. Chance : Carausius est assassiné et remplacé par son ministre ALLECTUS, homme moins habile que lui.
Q - Donc Constance, plutôt que de s'en prendre directement aux tribus franques alliées aux rebelles, s'attaque tout d'abord à la base d'ALLECTUS sur le continent : Gesoriacum ( Boulogne) ...
Brittania : Oui, en utilisant une tactique copiée (ou retrouvée) par le grand Richelieu :
"Tout le bassin de ce port où, à intervalles réguliers, alternent le flux et le reflux, tu le rendis inaccessible aux navires en fichant des pieux à l'entrée et en immergeant des blocs de rochers ; par ton ingéniosité admirable, tu as triomphé de la nature même des lieux" ... Et bien sûr, la ville tomba.
Q - Mais une fois prise, comment utiliser le port qui avait été condamné par ces pieux ?
Brittania : Et bien, c'est là qu'on voit que les dieux étaient du coté de Constance (ou Dieu tout court, vu qui était son fils !) : pour une fois le dieu "Météo" (de nouveau adoré en Gaule depuis l'affaiblissement du christianisme) se montra favorable aux romains (comme quoi, dans la guerre, on n'arrive à rien sans la chance !) :
"Quel autre sens en effet pourrions-nous donner aux événements, puisqu'aussitôt après que la nécessité et la confiance en votre générosité eurent mis un terme au siège, la première marée qui heurta ces mêmes barrières y ouvrit un brèche et toute cette ligne d'arbres, invincible aux flots tant qu'il en fut besoin, se disloqua comme à un signal donné et comme si sa faction était terminée ? Aussi personne ne doutait que ce port, qui avait été fermé au pirate pour l'empêcher de porter secours au siens, se fût ouvert spontanément devant vous pour vous donner la victoire" (qu'est qu'on cirait bien les pompes à cette époque !...).
Q : Le débarquement pouvait alors avoir lieu ?
Brittania : Oh, pas si vite ! Bien sûr ... "Tu aurais pu, invincible César, emporté par l'élan de ton courage et de ta fortune, achever la guerre tout d'une traite, si les nécessités des circonstances ne t'avaient conseillé de consacrer quelques temps à la construction d'une flotte..."
En effet, la chasse aux pirates et les opérations du blocus de Gesoriacum avaient eu raison de la flotte impériale. Constance mis à profit le (long) délai nécessaire à ces travaux pour soumettre les chamaves et les frisons - alliés des rebelles - entre les deux bras du Rhin, en Batavie et dans la région de l'Escaut.
LA CAMPAGNE DE BATAVIE
Q - Pourquoi cette campagne dura-t-elle si longtemps ?
Brittania : C'est que... Cette région est
"à peine une terre, si je puis risquer cette expression. Elle est si profondément imprégnée et trempée par les eaux que, non seulement là où elle est évidemment marécageuse, elle cède à la pression et engloutit les pas qui s'y sont posés, mais même aux endroits où elle paraît un peu plus ferme, elle est ébranlée par le choc du pied qui l'éprouve et elle atteste par un tremblement qui se prolonge qu'elle est sensible au moindre poids... En réalité, cette terre nage sur des eaux sous-jacentes, elle flotte et elle est soumise à de si vastes oscillations qu'on pourrait dire à juste titre qu'un tel sol était bien fait pour exercer le soldat à la guerre navale".
Q : Grand fût le mérite romain !...Et qu'a t-on fait de tous ces vaincus ?
Brittania : Ces barbares, rappelle le panégyriste à Constance, étaient contraint
"avec leurs femmes, leurs enfants, la suite de leurs parents et tous leurs biens, de passer en des régions depuis longtemps déserte, afin de remettre en culture, dans la servitude, des terres qu'eux mêmes avaient, un jour peut-être, dévastées au cours de leurs déprédations... Que voyons nous aujourd'hui ? Sous les portiques de toutes les cités, des files de barbares prisonniers sont assises, des hommes dont la sauvagerie est frappée d'épouvante et qui tremblent, de vieilles femmes et des épouses qui se retournent pour voir la lâcheté, celles-là de leurs fils, celles-ci de leurs maris, rivés aux mêmes chaînes des jeunes gens et des jeunes filles qui échangent à vois basse de doux propos familiers ; et tous ces êtres, répartis entre les habitants de vos provinces, pour servir chez eux, attendent d'être conduits sur les terres désolées dont ils doivent assurer la culture".
Q : Et ils obéissaient ?
Brittania : Oh... "Bien plus, s'il est convoqué pour la levée, il accourt, il est maté par la discipline, tenu en bride par les verges, et il se félicite de nous servir à titre de soldat romains" (un jour on verra les inconvénients !...)
Q : Que c'est beau tout ce zèle, mais...Votre occupation par Allectus durait toujours !
Brittania : Prudemment, Constance prit son temps, prépara la guerre avec soin, et ne commença les opérations qu'au printemps de l'année 296 : son "supérieur", l'Auguste Maximien Hercule (cf. l'encadré "Tétrarchie"), vint s'établir alors sur le Rhin pour surveiller la Gaule et le monde barbare. Tout était prêt pour le débarquement.
LES FLOTTES S'ELANCENT
Brittania : Constance, dans cette affaire, s'appuya sur un homme d'expérience : ASCLEPIODOTE, un des meilleurs généraux de l'Empire. Constance partit de Boulogne, tandis que la majeure partie de l'escadre, commandée par Asclépiodote, descendit la Seine et prit la mer avec "une ardeur si irrésistible qu'en dépit des hésitations des chefs et de la fureur du ciel et des flots elle réclamait d'elle-même le signal du départ, dédaignait des présages qui paraissaient menaçant, mettait à la voile par un jour de pluie et, à défaut de vent arrière, prenait le vent de biais."
Q : Nous arrivons au point critique: comment la flotte d'Asclépiodote put-elle débarquer sur vos côtes défendues par la flotte d'Allectus ?
Brittania : "Ainsi que nous l'ont appris les récits des soldats, à cet instant même, un brouillard si épais couvrit la surface de la mer que la flotte ennemie, placée en observation et en embuscade auprès de l'île de Vecta (l'île de Wight) fut dépassée sans qu'elle s'en aperçut le moins du monde et il empêcha qu'elle ne pût même retarder l'élan de l'escadre, tout incapable qu'elle fût de lui résister (facile à dire après coup !...) ".
Emporté par l'enthousiasme, l'orateur ajouta même :
"Et si cette même armée, invincible sous vos auspices, aussitôt débarquée sur la côte de Bretagne, mit le feu à tous ses navires, quels autres avertissements que ceux de votre divinité lui inspirèrent ? Quelle autre raison leur persuada de ne se ménager aucun moyen de fuite..." (ah... d'où l'expression "brûler ses navires ? !...)
Ce discours a dû plaire à Constance, mais la réalité a dû être moins brillante... Peut-être même s'agit-il d'une attaque inattendue de la flotte ennemie placée à l'île de Wight, que la brume avait empêchée de remplir sa mission mais qui, par la suite, essaya d'ôter ainsi à l'envahisseur tout moyen de retour.
Q : Et comment s'est passé le débarquement d'Asclépiodote sur vos rives ?
Brittania : Bien, car il n'y avait personne. Allectus attendait Constance et les vaisseaux partis de Gésoriacum sur un point de la côte anglaise proche de la côte gauloise. Il quitta ce poste quand il appris que le débarquement s'était effectué (ou était en cours) dans les parages de l'île de Wight, et ce malgré sa flotte (ça rappelle une autre surprise, en juin 44...). Allectus livra bataille à Asclépiodote, probablement à Woolmer, près d'Alton, entre Salisbury et Winchester.
Q : la bataille fut dure ?
Brittania : "Allectus, qui fut battu et tué, ne semble pas avoir été à la hauteur de la situation :
"Bref, effaré, voyant, quand il se retournait, que tu étais sur ses pas, saisi de panique comme un homme qui a perdu l'esprit, il courut à la mort avec tant de précipitation qu'in ne déploya point son armée ni ne rangea en bataille toutes les forces qu'il traînait avec lui, mais il s'élança en avant avec les anciens chefs de la conspiration et des bandes de mercenaires barbares, sans songer aux immenses préparatifs qu'il avait fait".
Enfin, une partie de l'armée, qui s'était trouvée séparée de l'escadre à cause du brouillard, parvint à Londinum et acheva le travail :
"... un peu partout, dans toute la ville, tous ceux qui, de la foule des mercenaires barbares, avaient survécu à la bataille, au moment où après avoir pillé la ville ils songeaient à prendre la fuite : en massacrant ces ennemis ils sauvèrent la vie aux habitants de vos provinces et ils leur ménagèrent de surcroît le plaisir du spectacle (c'est à dire que les survivants furent livrés aux jeux du cirque !)".
Q : C'est là que Constance reçu le titre de "Britannicus Maximus" ...
Brittania : ... Et avec ma reconnaissance :
"il n'est pas étonnant que leur allégresse fût si grande, après tant d'années de misérable captivité, après les violences faites à leurs femmes, après la servitude déshonorante de leurs enfants : enfin libres, enfin redevenus Romains, ils étaient rendus à la vie par la véritable lumière de l'Empire (rien que ça... !). De plus, Constance envoya nombre d'artisans bretons à Autun afin de relever la grande cité saccagée lors du siège de 269."
Q : Et bien sur, tout finit par des chans... par des discours !...
Brittania : Oh là là, bien sur, écoutez ça :
"Victoire féconde et riche en triomphes innombrables qui nous ont rendu toute la Bretagne, qui a détruit jusqu'à la racine la puissance des Francs (on a des doutes sur la qualité du désherbage), imposé en outre la nécessité de l'obéissance à nombre de peuples dont la complicité dans cette conjuration scélérate avait été prise sur le fait, assuré enfin sur la mer purgée des pirates une éternelle tranquillité (ça n'empêchera pas les romains de quitter Brittania à la fin du tour 5 !...) ! Mais c'est à toi, invincible César, de te glorifier d'avoir découvert un nouveau monde, à toi qui, en restituant à la puissance de Rome son prestige sur mer, as ajouté à l'Empire un élément plus vaste que tous les continents."
Et enfin le plus sublime :
".... De toutes les régions de la terre et du ciel, il n'en est pas une qui ne soit tenue en repos par la crainte, domptée par les armées, enchaînée par la reconnaissance. Ailleurs, à la vérité, il reste quelques terres que vous pourriez conquérir si votre volonté ou la raison d'Etat l'exigeaient : mais au delà de l'Océan qu'y avait-il en dehors de la Bretagne ? (merci pour l'Irlande !). Or vous l'avez si complètement recouvrée que même les peuples établis aux confins de cette même île obéissent à votre moindre geste. Il ne reste aucun motif pour pousser plus loin, à moins que l'on ne songe, malgré l'interdiction de la nature, à rechercher les bornes de l'Océan."
Q : Comme quoi Constance Chlore a failli découvrir l'Amérique !
La prochaine fois : BRITANNIA ET " WILLIAM THE GREAT "
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LA TETRARCHIE Arrivé au pouvoir en 285, C. Aurelius Valerius DOCLETIANUS réalise rapidement que le gouvernement et la défense d'un si vaste empire est trop lourde pour les épaules d'un seul homme, d'autant plus qu'aux risques d'insurrections paysannes et d'invasions barbares s'ajoutent les compétiteurs locaux à la pourpre impériale, dont Carausius fut le plus fameux. Dioclétien décide donc de confier la moitié de l'Empire à un vieux camarade, M. Aurelius Valerius MAXIMIANUS, illyrien (Yougoslavie) comme lui. Sur le plan religieux, le culte de l'Empereur Dioclétien est associé à celui de JUPITER et le culte de Maximien à celui d'HERCULE (ce qui montre que, dans l'association Dioclétien conserve la 1ère place) . |
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Sept ans plus tard, les deux augustes s'adjoignirent 2 césars pour les aider dans leur lourde tâche: Constance , homme distingué comme Dioclétien, et Galère, militaire fruste mais compétent comme Maximien. Chacun divorça pour épouser une fille de son Auguste. Le système fonctionna bien jusqu'en 305, date de l'abdication des Augustes : 20 ans auparavant Dioclétien avait prévu qu'il se retirerait à cette date, et il tint parole (fait exceptionnel dans l 'Histoire !). Les 2 césars devinrent "Auguste" à leur tour , mais Constance mourut l'année d'après et la troupe proclama aussitôt son fils Constantin empereur et Maxence (fils de Maximien) jaloux, fit de même à Rome, puis persuada son père de reprendre du service, ce qui lui plut fort (il n'avait pas la sagesse de Dioclétien). Il s'en suivit plusieurs années troubles et complexes dont la narration réjouirait fort tous les diplomates tortueux mais qu'il serait trop long d'exposer ici (qui veut essayer ?) ... Retenons seulement la fameuse bataille du pont Milvius, ou Constantin se débarrassa enfin de Maxence et lança, incidemment, la mode du christianisme... |
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(Article publié pour la 1ère fois dans feu le fanzine Vortigern)
QUEL PROBLEME ?
Le jeu à 3 joueurs est peu estimé, et le jeu à 5 - s'il est plus intéressant, fait l'objet de bien des critiques... Et pourtant, avec quelques modifications mineures, il est possible de le rendre aussi passionnant que le jeu de base à quatre joueurs. De plus, l'intérêt diplomatique du jeu à 5 est supérieur car à quatre, on assiste souvent à un duel "deux contre deux" - logiquement Bleu et Rouge contre Vert et Violet .PREMIER PROBLEME : LES PIONS
Oh la la, on voit tout de suite qu'ils ont été conçu pour le jeu de base puisqu'il n'y a que ... 4 couleurs. Les symboles diffèrent bien suivant les peuples, mais ce n'est pas suffisant pour les individualiser au premier coup d'œil. Aussi proposé-je une amélioration qui s'est révélée efficace à l'usage : différencier les pions d'une même couleur en passant au feutre fluorescent les symboles. L'opération est possible puisque ces derniers sont en trait blanc sur fond coloré. Ainsi tous les pions d'un même camp auront leur symbole passé avec la même couleur : on ne tiendra plus compte de la couleur du fond. Voilà une mesure qui éclaircit la carte !...
LA REPARTITION DES PEUPLES
Elle n'est pas très égale dans le jeu à 4 ... Mais c'est bien pire cinq joueur ! De l'analyse de 35 parties de Brittania, j'ai calculé pour chaque peuple son total moyen de PdV (points de victoire), puis pour chacun des 5 camps proposés dans la règle à 5 joueurs, j'ai additionné ces moyennes. On trouve :
camp 1 : romains + rom-bretons+ norsemen + norvégiens = 93 PdV
camp 2 : welsh + Jutes + normands = 79 "
camp 3 : brigantes + calédoniens + danois = 103 "
camp 4 : pictes + Irish + angles = 98 "
camp 5 : belges + Scots + dubliners + saxons = 107 "
L'écart entre le camp 2 et le camp 3 ou 5 est d'environ 33%. Dans le jeu à 4, l'écart entre les extrêmes (rouges / violets) était de 13% !... J'ai donc tenté d'estimer l'intérêt de chaque camp en attribuant une note par peuple, fonction de l'intérêt du peuple (liberté et intensité d'action} et de sa durée de vie moyenne dans le jeu. Cela va de 0 pour les belges à 3 pour les saxons. Cumulés par camp, j'arrive à variation importante : total 3 pour le camp le moins intéressant, 6 pour le camp le plus intéressant à jouer : tout le monde ne s'amuse pas autant.
LE NOUVEAU JEU A CINQ
J'ai donc entrepris l'étude d'une nouvelle répartition, axée sur les peuples principaux : romains, saxons, angles, danois et "welsh + brigantes".
J'ai dressé la liste des incompatibilité (deux peuples aux buts incompatibles ne doivent pas être dans le même camp. J'ai essayé d'attribuer le même score à chaque camp, et j'ai tenu compte de l'intérêt et de la continuité (avoir toujours un peuple en jeu à n'importe quel tour, si possible). CONCLUSION : je n'y suis pas arrivé !...
Il me fallait donc sacrifier un élément, et j'ai choisi ce qui me semblait le moins gênant: l'un des camps ne joue pas pendant les 3 premiers tours. Il me semble, en effet, qu'il soit beaucoup moins gênant de "sauter" 3 tours en début de partie plutôt qu'au milieu du jeu, ce qui pouvait arriver dans la répartition normale du jeu à 5. De plus il y a souvent, à la table, un joueur qui connaît peu ou pas le jeu : il a alors le temps de bien saisir le mécanisme avant d'entrer dans la partie.
|
GRAPHIQUE "EVOLUTION DE L' INTERET DU JEU" |
TOTAL GAGNANT moyen |
NOTE d'intérêt |
CAMP |
|
|
|
93 99 99 94 93 |
4,0 4,5 5,0 5,0 4,5 |
Rom+ Rom-Bret. +Nors. +Norv. Welsh + Brigantes + normands Saxons + calédoniens + dubliners Angles + pictes + belges Danois + irish + jutes + scots |
On a vu que les camps sont différenciés non par la couleur du fond mais par celle du symbole passé au feutre fluorescent. Voici ce que j'ai adopté : Romains + romano-bretons + norsemen + norvégiens = blancs
- Welsh + Brigantes + normands = verts Saxons + calédoniens + dubliners = rouges
- Angles + pictes + belges = bleus danois + irish + jutes + scots = jaunes
Le nouveau jeu semble équilibré... Mais si vous pensez faire mieux, ne vous gênez pas pour nous le faire savoir ! Enfin, afin de juger sur pièce de l'intérêt de cette "variante", des volontaires issus de la fine fleur du hobby se sont réunis pour la tester ...
RÉSULTAT DE LA PARTIE "TEST"
Dans les premiers tours, les romains soumettent les gallois (welsh) , mais ne s'attaquent guère aux brigantes. Evidemment, cela fait une petite place aux romano-bretons, mais rapporte peu aux romains qui font un score médiocre. Au tour 4, les romains "arrondissent" les Angles, mais au tour suivant, les saxons écrasent les romano-bretons... Pauvre roi Arthur !
Tour 6, grande victoire jute contre une marée saxonne... Mais ils n'arriveront pas à résister jusqu'au tour 7 pour marquer des points de victoire (PdV) .
Tour 7, échec brigante contre les scots et, au tour 8, fin des romano-bretons. Tour 9 : désastre écossais contre les brigantes .Le camp Blanc est hors jeu pendant les T. 9 & 10 ,
Tour 13 : victoire coûteuse (malchance !) des danois. Tour 13 : échec gallois contre les norsemen et fin des brigantes. Tour 14 : fin des danois sous le rouleau compresseur saxon.
T .15 : bide normand face au mur saxon que nous n'avons su arrêter à temps. Et tour 16, les norvégiens élimjnent les dubliners. Enfin, beau succès calédonien.
CONCLUSION : une belle partie, qui confirme qu'un saxon bien joué est dur à arrêter .
Tableau récapitulatif : les "couleurs" des camp concernent la couleur (ajoutée) du symbole central des pions
|
camps |
Peuples |
1 |
2 |
3 |
4 |
5 |
7 |
10 |
11 |
12 |
13 |
15 |
16 |
TOTAL PdV |
|
Calédoniens |
7 |
6 |
5 |
5 |
7 |
20 |
||||||||
|
ROUGE |
Dubliners |
6 ,5 |
0 |
6 ,5 |
||||||||||
|
Saxons |
3 |
4 |
11 |
16,5 |
5 |
18,5 |
4+4 |
18 |
83 ,5 |
|||||
|
total cumulé |
7 |
11 |
31 |
52,5 |
57,5 |
87 |
120 PdV |
|||||||
|
Brigantes |
3 |
3 |
9 |
1 |
10 |
2+8 |
36 |
|||||||
|
VERT |
Gallois (welsh) |
6 |
6 |
5 |
5 |
22 |
||||||||
|
Normands |
0 |
|||||||||||||
|
total cumulé |
15 |
16 |
32 |
48 |
48 |
53 |
58 PdV |
|||||||
|
Ecossais (scots) |
6 |
4 |
6 |
3 |
3 |
|||||||||
|
Sans |
Jutes |
7 |
7 |
|||||||||||
|
couleur |
Irlandais (irish) |
6 |
6 |
|||||||||||
|
Danois |
6 |
19 |
2 |
27 |
||||||||||
|
total cumulé |
13 |
19 |
23 |
48 |
56 |
59 PdV |
||||||||
|
Belges |
10 |
4 |
0 |
14 |
||||||||||
|
BLEU |
Angles |
8 |
3 |
1+12+2 |
16 |
6 |
48 |
|||||||
|
Pictes |
8 |
3 |
3 |
3 |
9 |
26 |
||||||||
|
total cumulé |
30 |
33 |
49 |
70 |
79 |
88 PdV |
||||||||
|
Romains |
13 ,5 |
5 |
5,5 |
0 |
16 |
40 |
||||||||
|
VIOLET |
Rom. Bretons |
2+2 |
1+0 |
5 |
||||||||||
|
Norvégiens |
2 |
7 |
9 |
|||||||||||
|
Norsemen |
2,5 |
3 |
2 |
7 ,5 |
||||||||||
|
total cumulé |
24 |
40 |
44 |
45 |
47 ,5 |
50 ,5 |
61 ,5 PdV |
Enfin, voici 2 tableaux qui résument les 17 cartes du jeu : elles évitent de s'y reporter constamment et permettent à chacun d'avoir une vue synthétique des objectifs des concurrents et d'anticiper sur les tours suivants.
Il sont surtout utiles à 4 joueurs, mais étant synthétiques par tour, ils peuvent être utilisés dans le jeu à 5.

