TRANSLUDIE : la petite histoire…

(par Jean-Roger Duvauchelle)

 

Devant la très forte insistance de Jacques (alias Jak the Ripper, alias El Croquando, alias " L’Homme des Bois " - merci Mon Seigneur) qui souhaitait qu’un " ancien " se dévoue pour écrire quelques lignes à l’occasion du 20ème anniversaire de notre association, j’ai fini par céder, par amitié pour cet adhérent des premières années, aujourd’hui secrétaire de notre association (mais j’entends des rires dans la salle)… Voici donc ma prose, qui ne doit pas être considérée comme une véritable histoire de TRANSLUDIE (qui reste encore à écrire), mais plutôt comme une suite de clichés ou de zooms pris ça et là tout au long de ses 20 ans d’histoire…

LA GENESE

 

Cette partie va être brève, car tout le monde, ou presque, la connaît…

 

Une poignée d’étudiants, tous issus de la même école d’ingénieurs (ce qui me donne l’occasion de saluer Monseigneur au passage, dont il fut un " illustre " représentant, en étant le premier dont le père, etc. mais ceci est une autre histoire) se trouva fort dépourvue lorsqu’en 1976 le diplôme fut venu : plus de soirées jeux passées à négocier et échafauder des plans pour mieux s’envahir et/ou se détruire, la vie professionnelle et ses 50 heures, la vie familiale et ses aléas (éloignement géographique, époux/épouse non joueur/joueuse, enfants en bas âge, maîtresses/amants, chiens & chats, etc.). Bref, plus trop de temps à consacrer à sa passion, y compris le week end… Alors que faire ?

 

Même si à cette époque antédiluvienne (pour le jeu en France) on n’avait pas beaucoup de bons jeux à se mettre sous la main (on se contentait de Risk, Diplomacy, Air Trafic, Ascot, Stratego, Campaign et autres Formule 1…), un manque certain se faisait jour… Et rappelez vous (pour les moins jeunes) : les premiers wargames n’avaient pas encore franchi l’atlantique (Napoléon à Austerlitz de DEFIEUX était encore en gestation), la microinformatique n’avait pas encore fait ses premiers pas en France et l’Apple II était à peine né outre Atlantique… Que de chemin parcouru en 20 ans !

 

La solution fut de créer une association de jeux par correspondance. Après quelques démarches à la préfecture (qui refusa FAR PLAY comme nom, jugé trop " english ", et qui devint donc le nom de notre revue), TRANSLUDIE était née et comptait en ce mois de juin 1979 une douzaine de membres fondateurs, dont il ne reste plus que 3 actifs aujourd’hui, parmi lesquels notre illustre trésorier (qui est resté fidèle au même poste depuis 20 ans !), votre serviteur et son épouse…

 

LES DEBUTS

 

Ils furent difficiles car TRANSLUDIE fut, à l’époque, la première association de jeux divers et variés (tous jeux de simulation et wargames, hors jeux de rôle et rassemblant au moins 4 joueurs) par correspondance, ce qui attira les convoitises… D’autres associations de jeux par correspondance existaient déjà, mais elles étaient spécialisées sur un jeu (Vortigern par exemple, sur Diplomacy et ses variantes).

 

Comme toute association, nous avions pour but de grandir afin d’atteindre une taille raisonnable destinée à nous permettre de varier nos adversaires lors des parties… Or, à la même époque naquit CASUS BELLI, le premier magazine français de jeux de simulation qui, avant de se spécialiser ultérieurement dans les jeux de rôle, avait une approche plus éclectique (jeux de rôle certes, mais aussi wargames et jeux de simulation sur plateau). Son rédacteur en chef fondateur (François Marcela Froideval – FMF pour les intimes, s’il y en a) souhaita à l’époque un " rapprochement " entre nos deux initiatives, car il souhaiter développer un fort secteur " jeux par correspondance " au sein de son magazine… Mais devant le caractère un peu " mégalo " de ce personnage, pour qui rapprochement signifiait en fait absorption, nous déclinâmes son offre après une longue réunion de bureau où les avis étaient partagés…

LA SUITE

 

Vous la connaissez aussi bien que moi : l’association a grandi de façon lente mais régulière pour atteindre, après quelques années, la taille respectable de plus de 200 membres, répartis un peu partout en France, mais aussi à l’étranger (Belgique, Suisse, Luxembourg, etc.). Parmi ces 200 membres, certains ont laissé une empreinte plus ou moins forte, suivant leur assiduité (en nombre d’inscriptions) ou leur fidélité (en années de membres). Certains n’ont fait qu’un passage fugace (une inscription à un jeu, qu’ils abandonnent très vite, puis au revoir), d’autres sont restés fidèles jusqu’à aujourd’hui. Un point commun entre tous : la passion du jeu et la volonté de trouver des comparses (victimes ?) avec qui la partager.

 

 

LES GRANDES FIGURES

 

 

Ce petit panorama des grandes figures de notre association est forcément partial et incomplet, puisque vu de ma petite lucarne… Mais je pense que les quelques figures évoquées vous rappelleront de bons souvenirs, et pardon à tous ceux qui se trouveront oubliés…

 

 

Jacques LEON : ce fut notre premier " ancien " en date de notre association. Retraité de la cinquième colonne, ce papy fort sympathique a adhéré à l’âge de 62 ans à notre association. Très féru en histoire militaire, il a écrit plusieurs articles fort bien documentés sur l’histoire militaire à travers les âges. Quel plaisir de négocier au téléphone ou par écrit avec cette ancienne figure du contre espionnage français ! C’était le jeu dans le jeu. Même si Jacques était relativement modéré et peu agressif dans son jeu, il était néanmoins redoutable dans la négociation.

 

 

Tomas VANICEK : the machine game… Cet adhérent des premières années de l’association, ancien premier du championnat de France, a laissé le souvenir d’un redoutable adversaire sur toutes les tables où il est passé. Tout G.O. se souvient de ses feuilles d’ordres inoubliables, couvertes d’ordres conditionnels, et qui faisaient très souvent plusieurs pages : tout était prévu, même les coups les plus improbables. Côté négociation, c’était un personnage très rigide, peu enclin à vous abandonner la moindre parcelle de terrain. Une tactique qui a fait ses preuves…

 

 

Philippe LOISEAU : encore un personnage des premières années de TRANSLUDIE. Professeur d’histoire " dans le civil ", redoutable négociateur lui aussi, quatre fois champion de France, il émaillait ses ordres de nombreux commentaires (souvent en vieux français) destinés à être publiés par le G.O. et qui reflétaient les nombreux échanges entre les joueurs : qui ne se souvient du morceau d’anthologie qu’ont constitués les échanges sur la première partie de Galaxy (le Barbare Pourpre répondant au Chevalier Blanc), sur la seconde partie de Strategy (qui est à l’origine du surnom de notre président – traître diplômé de l’Académie de Bagneux – et de la fameuse opération " Ite Missa Est ", qui a vu la disparition de l’Evêque du Gapençais – alias Bernard - proprement et promptement organisée) ou encore, sur une partie de Kingmaker l’exécution de mon épouse au premier tour, quelque peu atténuée par l’envoi, par l’un des conjurés qui se reconnaîtra, d’un magnifique bouquet de fleurs… Ce sont des moments inoubliables…

 

 

Autre apport de Philippe : il a attiré avec lui de nombreux joueurs de sa région, membres comme lui du club " La Guilde des Saigneurs " (tout un programme) qu’il avait fondé à peu près à la même époque. A tel point que TRANSLUDIE a compté à un moment une bonne dizaine de joueurs de ce club, ensemble hétérogène que plusieurs Transludistes (jaloux ?) ont appelé le " Gang des Amiénois ". De ce Gang, il reste deux survivants marquants : le fameux Jak the Ripper, déjà cité (ex Champion de France), et Jean-François LEFEBVRE, champion de France en titre ! De beaux restes, en quelque sorte, n’en déplaise à certains !

 

 

LES JOUEURS TYPES

 

 

Que retenir des différentes façons de jouer au cours de ces 20 années : coups bas, traîtrises, mensonges.. mais aussi alliances solides (mais si, ça existe), traités respectés (de temps en temps) et amitiés indéfectibles tissées au cours des années. J’ai pour ma part, sans être un joueur boulimique, participé à une bonne soixantaine (mais peut être est ce davantage ?) de tables depuis 20 ans et j’en ai tiré la petite cartographie que voici, où certains pourront reconnaître des styles connus.

 

 

LE NO COMPRENDO : il ne lit pas les règles avant le début du jeu (en général, ça aide). Il ne rend que des coups foireux qui mettent en rogne son G.O. car impossibles à réaliser (ses voiliers de Régates se retrouvent sur le sable ou essaient d’escalader les quelques bouées qui sont là pour que l’on tourne autour ou ses robots de Roborally avancent en permanence à contre sens sur les tapis roulants par exemple). Ses feuilles d’ordres sont en général des torchons illisibles. En général, il ne finit pas la partie, car il se trouve vite éliminé, soit par les autres, soit par la bêtise même de ses coups. En général, il ne reste pas longtemps à TRANSLUDIE, mais il y en a qui persistent depuis de nombreuses années. A vous de les découvrir : en trouver un sur une table, c’est l’assurance de ne pas finir dernier !

 

 

LE COOL RAOUL : il s’est inscrit un peu par hasard ou parce qu’un de ses potes était déjà inscrit et l’a baratiné jusqu’à ce qu’il en fasse autant. Alors, ça, c’est la plaie de notre association, contre laquelle nous luttons, avec plus ou moins de réussite, depuis 20 ans ! Car, à la moindre anicroche (un fusil qui s’enraye, une fuite d’huile à un moteur, un dé qui ne s’arrête pas sur la bonne face…) et voilà Raoul qui nous lâche sans autre explication ni avertissement ! Heureusement, un tel joueur, après sa première expérience, ne se montrera plus…

 

LE TRIKEU D’SAINLEU : c’est le tricheur de la pire espèce, celui qui cherche à gagner par tous les moyens, surtout les plus vils. Il cherche tout d’abord à impressionner son G.O. en jouant le grand ancien de TRANSLUDIE, celui qui sait tout, qui a tout vu et tout géoté et qui s’il était à sa place, géoterait le coup ainsi (à son avantage, bien sûr). S’il n’arrive pas à prendre le contrôle du G.O. de cette façon, il tente alors la négociation : tu m’aides sur cette table où tu me géotes, et je te donne un coup de pouce sur cette autre table où je te géote… Et mon Seigneur, ça peut marcher… Heureusement, si ce cas s’est déjà produit (on a des témoignages), il est demeuré jusqu’alors fort rare et le fait de quelque Seigneur égaré dans notre monde… Si vous le rencontrez sur une table : dénoncez le !

 

 

LE GOUTATOUT : celui ci ne s’inscrit qu’une fois à chaque nouveau jeu qui sort. Cela lui permet de tester le jeu (je l’achète ou pas) voire de l’exporter vers une association concurrente… Parfois aussi, le Goutatout sous traite son test à son épouse, ce qui lui permet de tester lui même un nouveau jeu par personne interposée, sans risque quant à son classement au général…

 

 

LE PRETATOUT : comme le Trikeu d’Sainleu, le Prêtatout est prêt à tuer père et mère pour gagner. D’ailleurs, il ne joue que pour ça : c’est pour lui le seul intérêt de la partie en cours. Finir second ne l’intéresse pas. Et s’il devient impossible pour lui de terminer premier sur une partie, alors son unique but de la partie sera d’empêcher celui qui lui a barré la route avec succès de prendre cette première place, même si cela l’amène lui même à la dernière. Il est prêt à trahir n’importe qui pour quelques menus avantages : il en a le droit, cela fait partie intégrante de sa stratégie. En général, vous le repérerez assez vite, car il vous exposera la situation dès le début de la partie : " Bon, je prends la première place et toi tu fais ceci et cela etc. ". Il est d’ailleurs sûr et certain, avant même que la partie ne commence, de finir le premier. C’est Sa place.

 

LES PERDANTS TYPES

 

 

Tout aussi intéressants à disséquer que les joueurs en général, on peut les regrouper en quelques catégories.

 

 

LE BON PERDANT : heureusement, la forme la plus répandue. Il s’est inscrit avant tout pour le plaisir de jouer et gagner n’est pas pour lui le plus important. Bien entendu, s’il peut à la fois bien s’amuser sur une partie et en plus la remporter, pourquoi pas ! Mais si la chance ne lui sourit pas, il n’en voudra à personne (joueurs, G.O., TRANSLUDIE ou le jeu pas terrible…) et se réinscrira avec plaisir.

 

 

LE VENGEUR : un peu l’inverse du précédent. Il devait gagner cette partie (c’était écrit) et si cela n’a pas été le cas, c’est la faute du G.O. ou d’un autre joueur qui voulait lui faire la peau. Cet autre joueur, il a intérêt à numéroter ses abattis, car lors de leur prochaine rencontre sur une autre table, le Vengeur ne lui fera pas de cadeau ! Si c’est la faute au G.O., c’est que celui-ci n’a pas pris le bon dé (la couleur ne convenait pas) ou qu’il n’avait pas bien compris l’essence même des règles que lui, bien entendu, possédait parfaitement bien. Et puis ce jeu, il n’était vraiment pas terrible. Et puis l’adaptation qui en a été faite, n’en parlons pas. Et puis, celui qui a fait cette adaptation, c’est Untel (qui l’avait empêché de gagner sur cette autre table, alors…). Etc. Bref, le mauvais perdant dans toute sa splendeur…

 

 

LA VICTIME : variante de mauvais perdant, la Victime ne perd pas à cause du G.O. ou d’un autre joueur, mais à cause d’un complot ourdi contre son auguste (mais non Mon Seigneur, personne ne vous a appelé !) personne. Deux joueurs se sont alliés contre elle (si en plus, ils appartiennent tous deux au Gang des Amiénois, la preuve en est faite…), ont soudoyé l’arbitre voire d’autres joueurs. Ou alors, on a modifié la règle depuis le début du jeu spécialement pour le faire perdre, lui…

 

 

LE NO COMPRENDO : c’est le même que tout à l’heure. C’est un bon perdant qui se réinscrira avec plaisir sur ce même jeu car il ne sait absolument pas pourquoi il a fini dernier… Il n’en veut donc à personne. Il sait seulement qu’il a appris des choses sur cette première partie et qu’ainsi, il sera mieux armé pour affronter la seconde. Ainsi, par exemple : à Formule 1, il faut enlever le frein pour démarrer ; à Régates, il faut lever l’ancre et hisser les voiles pour démarrer et ne pas se mettre face au vent ; à Strategy, il faut faire sortir ses troupes de son territoire d’origine pour en conquérir d’autres ; etc. En un mot, tout un tas d’informations précieuses qu’il saura mettre en pratique pour les autres parties. Le No Comprendo ne perd jamais espoir.

 

 

MES JOIES & MES PEINES

 

Après ce petit panorama tout à fait personnel, qu’est ce que je retire de mes 20 ans de TRANSLUDIE ?

En premier lieu, la satisfaction d’avoir créé une association qui dure, malgré le contexte mouvant et incertain des jeux de réflexion en France, milieu qui a quand même connu beaucoup d’aléas en 20 ans. Aux débuts de TRANSLUDIE, il existait plusieurs associations similaires à la nôtre, mais elle est quasiment la seule à avoir survécu à toutes ces années. Alors peut être que son mode même de fonctionnement, reposant sur une équipe qui a toujours (ou presque) été soudée autour de son président, un volant suffisant de G.O. volontaires et une revue totalement indépendante de l’avancement des tables sont en fait les clés de son succès. Et ces clés sont les mêmes depuis 20 ans.

Ensuite, beaucoup de plaisir au cours des multiples rencontres effectuées sur le diverses parties disputées : terminer premier une partie des Germains coincé entre deux Vengeurs, géoter Philippe LOISEAU et apprécier ses messages tout au long de la partie, assister en direct à l’exécution du " Traître diplômé de l’Académie de Bagneux " laissent forcément des souvenirs impérissables.

Et puis, il y a la joie d’avoir créé ou même simplement adapté des jeux sur lesquels vos amis (ou pas) vont passer des heures de réflexion et de plaisir : Strategy, Galaxy, Dynasty et Panthéon, même s’ils ont été depuis longtemps revus et corrigés resteront toujours un peu mes enfants…

 

 

Côté regrets, je retiendrai essentiellement deux choses :

 

QUEL AVENIR ?

 

20 ans, c’est un bel âge.

Fêterons nous les 40 ans de TRANSLUDIE ?

Peut-être, mais je doute que TRANSLUDIE puisse continuer longtemps de cette façon.

Elle devra s’adapter aux nouvelles technologies ou disparaître. Je crois qu’il est impossible d’envisager les prochaines années sans intégrer les évolutions récentes des NTIC (Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication). Je sais (de source sûre en provenance des milieux bien informés) qu’une récente discussion interne a fait rage au sein même du bureau sur l’utilisation d’Internet par notre association. Si la décision qui a été prise est sage puisqu’elle ne ferme pas définitivement la porte à ce média, elle ne l’ouvre pas complètement. Un jour ou l’autre, demain peut-être, il faudra l’ouvrir en grand cette porte…

Sur la concurrence des jeux  ? Heureusement pour nous, les adversaires robots ne sont pas encore à la hauteur des hommes et ce n’est pas encore demain que l’on pourra retrouver autour d’une table : deux Vengeurs, un Trikeu, Mon Seigneur, une Victime et un No Comprendo. C’est justement ce mélange délicat et absolument aléatoire qui fait tout le sel de TRANSLUDIE et que ne pourra jamais remplacer un ordinateur (ou peut-être dans 50 ans).

Sur l’avenir du jeu ? Le ciel est effectivement bien noir sur l’Atlantique : disparition d’Avalon Hill, racheté par Hasbro (pour en faire quoi ? Mystère !) et de beaucoup d’autres boîtes, dont certaines déjà anciennes. Seul GMT Games maintient une certaine activité grâce à sa formidable collection de wargames " Great Battles of ". L’avenir, si le jeu sur table en a un et si cet avenir ne passe pas obligatoirement par le jeu µ, c’est peut-être vers l’Allemagne qu’il faut regarder. Ces teutons là l’ont bien compris : si l’on veut résister à la déferlante µ et continuer à inciter des joueurs à passer des heures de plaisir sur des jeux de plateau, il faut les concevoir avec des mécanismes originaux et qui ne demandent pas 3 heures d’explication avant de placer son premier pion ou de lancer son premier dé. Moi qui possède une ludothèque bien fournie (je viens d’acquérir le 370ème cette semaine), je puis vous l’affirmer : ces jeux valent le détour. C’est d’ailleurs essentiellement ces jeux que je teste actuellement sur Internet, au plus grand plaisir des testeurs (du moins je l’espère). Alors, non, le jeu de plateau n’est pas mort , il vient de renaître outre-Rhin et vous le retrouverez bientôt dans les pages de votre magasine préféré, j’ai nommé FAR PLAY.

 

Alors je vous donne rendez vous dans 20 ans (c’est encore plus fort que Patriiiiiiick !), avec des jeux de plateau encore mieux, et sur Internet !

 

Merci Jean-Roger, pour cet article et pour ces 20 ans de jeux.

 

Pour s’associer à l’historique de l’association, nous vous mettons ci-dessous la liste des 10 plus anciens membres de l’association avec leur date d’inscription :

Nom Date d' adhésion

DUVAUCHELLE Jean Roger, DUVAUCHELLE Christine, RIVIERE Patrick août 1980

FAIVRE Bernard, GELLES Bogdan octobre / novembre 1980

GORDI Marie Claude octobre 1981

GRESLE Michel, AYMARD Michel janvier 1983

CHEVILLON Gilbert, LAROQUE Jacques mai 1983